l'histoire
Page 1 sur 1 • Partager •
l'histoire
La société A.L.F.A., "Anonima Lombarda Fabbrica Automobili", naît en 1910 sur le complexe industriel construit au Portello de Milan par Alessandro Darracq en 1907.
Sous la direction de Ugo Stella, ALFA produit une série de modèles qui rendent la marque rapidement compétitive sur le marché et qui se distinguent par leurs performances et leur maniabilité : la 24 HP, première voiture à s'appeler ALFA (coût à l’époque : 12.000 lires), et les modèles dérivés, les 40-60 HP aux motorisations plus robustes.
ALFA se lance alors dans l'aventure des courses, aventure interrompue en 1915 lorsqu’elle se trouve assujettie au commerce militaire et qu’elle entre dans l'orbite de sociétés contrôlées par Nicola Romeo. La production automobile est arrêtée jusqu'en 1919. Lorsque la guerre finit, les voitures redeviennent des vedettes : en 1920 naît la première voiture de la marque Alfa Romeo : la "Torpedo 20-20 HP". Et les courses peuvent reprendre.
La passion
1910-1915 : le premier logo
Le logo Alfa Romeo est constitué de deux symboles milanais : le serpent des Visconti sur fond bleu clair (un jeune dessinateur du Bureau Technique en a eu l’idée en observant la couleuvre sur la Tour de Filarete pendant qu'il attendait le tram sur Piazza Castello) et la croix rouge sur fond blanc, enfermés dans un cercle métallique avec les inscriptions ALFA ("Anonima Lombarda Fabbrica Automobili") et MILANO, séparées par deux noeuds de Savoie.
Une revue de 1910
"ALFA : le mot lui-même est tout un programme ou, plus exactement, l'explication claire d'un programme. Il désigne la première lettre de l'alphabet, il est le symbole du point de départ, de ce qui commence, d'une nouvelle vie qui se développe..."
1915-1925 : le deuxième logo
ALFA ROMEO-MILANO est la nouvelle inscription sur le logo de la marque après l'acquisition de l'usine par Nicola Romeo.
La première voiture
En 1920 naît la première voiture portant le sigle Alfa Romeo : la Torpedo 20-30 HP.
Targa Florio
La revue Autocar relate "l’extrême difficulté" de la course, avec 1500 virages sur une distance de 180 kilomètres à parcourir quatre fois, dont seulement 21 km sur terrain plat.
Le logo de 1925 à 1946
Une couronne de lauriers métallisée encercle le nouveau logo de la marque, en souvenir d'une victoire mythique : celle de la P2 aux premiers Championnats du Monde en 1924. Le diamètre du cercle passe alors de 65 à 75 mm. En 1930, il est ramené à 60 mm, puis reste inchangé jusqu'en 1945.
La "1750 mania"
Pat Braden, secrétaire général du "Alfa Romeo Owners Club of America", décrit la 1750 dans un communiqué de 1961 : "Le bruit du moteur de l'Alfa Romeo est une sorte de symphonie que nul ne peut décrire. En fait, aucune des sensations que procure cette voiture n’est vraiment descriptible, mais chaque fois que je la démarre, j’oublie les tracas de la vie quotidienne et je vois tout d’un œil neuf"
Peter Hull dans "Histoire d’Alfa Romeo" (1970) écrit quant à lui : "Les voitures splendides et attirantes comme de jolies femmes ne sont en général pas exemptes de défauts. A cet égard, l'Alfa 1750 est une exception."
Les "trois mousquetaires"
La renommée de l'équipe Alfa Romeo devient incontestable. Ascari, Campari et Sivocci seront surnommés "Les trois mousquetaires".
La première "Quadrifoglio"
En 1923 lors de la course Targa Florio apparaît pour la première fois le trèfle à quatre feuilles vert, sur la voiture de Sivocci. Il est inséré dans un triangle blanc et deviendra le symbole de "Alfa Racing".
Le Prince de Siam
En 1924, le Prince de Siam visite l’usine Alfa Romeo et fait l’acquisition d’une RL Sport carrossée par Castagna.
La course "Mille Miglia"
Née en 1927, la "Mille Miglia" (la course de "1000 miles") est une nouveauté exceptionnelle. Le parcours, Brescia-Rome-Brescia, dur et exigeant, fait entrer la course dans la légende : c'est une longue "chevauchée" d'environ 1600 km qui sillonne les régions et les villes d'Italie.
Sous la direction de Ugo Stella, ALFA produit une série de modèles qui rendent la marque rapidement compétitive sur le marché et qui se distinguent par leurs performances et leur maniabilité : la 24 HP, première voiture à s'appeler ALFA (coût à l’époque : 12.000 lires), et les modèles dérivés, les 40-60 HP aux motorisations plus robustes.
ALFA se lance alors dans l'aventure des courses, aventure interrompue en 1915 lorsqu’elle se trouve assujettie au commerce militaire et qu’elle entre dans l'orbite de sociétés contrôlées par Nicola Romeo. La production automobile est arrêtée jusqu'en 1919. Lorsque la guerre finit, les voitures redeviennent des vedettes : en 1920 naît la première voiture de la marque Alfa Romeo : la "Torpedo 20-20 HP". Et les courses peuvent reprendre.
La passion
1910-1915 : le premier logo
Le logo Alfa Romeo est constitué de deux symboles milanais : le serpent des Visconti sur fond bleu clair (un jeune dessinateur du Bureau Technique en a eu l’idée en observant la couleuvre sur la Tour de Filarete pendant qu'il attendait le tram sur Piazza Castello) et la croix rouge sur fond blanc, enfermés dans un cercle métallique avec les inscriptions ALFA ("Anonima Lombarda Fabbrica Automobili") et MILANO, séparées par deux noeuds de Savoie.
Une revue de 1910
"ALFA : le mot lui-même est tout un programme ou, plus exactement, l'explication claire d'un programme. Il désigne la première lettre de l'alphabet, il est le symbole du point de départ, de ce qui commence, d'une nouvelle vie qui se développe..."
1915-1925 : le deuxième logo
ALFA ROMEO-MILANO est la nouvelle inscription sur le logo de la marque après l'acquisition de l'usine par Nicola Romeo.
La première voiture
En 1920 naît la première voiture portant le sigle Alfa Romeo : la Torpedo 20-30 HP.
Targa Florio
La revue Autocar relate "l’extrême difficulté" de la course, avec 1500 virages sur une distance de 180 kilomètres à parcourir quatre fois, dont seulement 21 km sur terrain plat.
Le logo de 1925 à 1946
Une couronne de lauriers métallisée encercle le nouveau logo de la marque, en souvenir d'une victoire mythique : celle de la P2 aux premiers Championnats du Monde en 1924. Le diamètre du cercle passe alors de 65 à 75 mm. En 1930, il est ramené à 60 mm, puis reste inchangé jusqu'en 1945.
La "1750 mania"
Pat Braden, secrétaire général du "Alfa Romeo Owners Club of America", décrit la 1750 dans un communiqué de 1961 : "Le bruit du moteur de l'Alfa Romeo est une sorte de symphonie que nul ne peut décrire. En fait, aucune des sensations que procure cette voiture n’est vraiment descriptible, mais chaque fois que je la démarre, j’oublie les tracas de la vie quotidienne et je vois tout d’un œil neuf"
Peter Hull dans "Histoire d’Alfa Romeo" (1970) écrit quant à lui : "Les voitures splendides et attirantes comme de jolies femmes ne sont en général pas exemptes de défauts. A cet égard, l'Alfa 1750 est une exception."
Les "trois mousquetaires"
La renommée de l'équipe Alfa Romeo devient incontestable. Ascari, Campari et Sivocci seront surnommés "Les trois mousquetaires".
La première "Quadrifoglio"
En 1923 lors de la course Targa Florio apparaît pour la première fois le trèfle à quatre feuilles vert, sur la voiture de Sivocci. Il est inséré dans un triangle blanc et deviendra le symbole de "Alfa Racing".
Le Prince de Siam
En 1924, le Prince de Siam visite l’usine Alfa Romeo et fait l’acquisition d’une RL Sport carrossée par Castagna.
La course "Mille Miglia"
Née en 1927, la "Mille Miglia" (la course de "1000 miles") est une nouveauté exceptionnelle. Le parcours, Brescia-Rome-Brescia, dur et exigeant, fait entrer la course dans la légende : c'est une longue "chevauchée" d'environ 1600 km qui sillonne les régions et les villes d'Italie.
Re: l'histoire
L’entreprise
Dans les années 20, l'entreprise est impliquée dans une autre crise : celle liée à la Banca Italiana di Sconto, actionnaire majoritaire. En 1927, il est même question de la mettre en liquidation. Mais la réputation qu’Alfa Romeo s’est forgée à la fois en Italie et à l'étranger fut telle que la compagnie ne pouvait pas cesser son activité.
Le départ de Nicolla Romeo en 1928 coïncide avec l'arrivée des voitures 6 cylindres, légères, rapides et brillantes : c’est alors que la passion renaît et devient le credo de l’entreprise. La production de série est enclenchée et, en 1929, la Scuderia Ferrari est créée pour être totalement dédiée à la compétition.
Fin 1932, Alfa Romeo change à nouveau de direction. Qui restera aux commandes jusqu'à l’acquisition par Fiat bien des années plus tard. L'IRI (Institut pour la reconstruction industrielle) devient propriétaire d'Alfa et annonce le retrait de la marque des compétitions. A la place du trèfle à quatre feuilles arboré jusqu'alors, les "rouges milanaises" courent désormais sous le signe du "Cheval Cabré" de la Scuderia Ferrari, qui représente Alfa en compétition. Sous la direction d'Ugo Gobatti, les installations se modernisent, la production en chaîne est lancée, en parallèle la production de camions et d’autobus se développe. Pendant la seconde moitié des années trente, l'entreprise est extrêmement dynamique. L'activité sportive continue à un rythme soutenu, au point de faire passer au second plan la production de série. En 1937, Gioacchino Colombo succède à Vittorio Jano et la Scuderia Alfa naît l'année suivante. L'activité sportive est cependant affectée par le climat politique : Mussolini interdit aux pilotes italiens de courir en France, la "Mille Miglia" n'est pas courue en 1939. La production de moteurs d’avion s'intensifie et une nouvelle usine est construite à Pormigliano d'Arco.
Au moment de l'entrée en guerre de l'Italie, Alfa Romeo se trouve confrontée à de nombreuses difficultés d'organisation. Les matières premières deviennent de plus en plus difficiles à trouver, les bâtiments subissent trois attaques aériennes en 1940, 1943, et 1944. Cette dernière attaque interrompt pratiquement toute activité au Portello. En 1945, le travail redémarre lentement, avec la production de moteurs de bateau, d'avion et même de cuisinières électriques modernes au design original. La construction automobile reprend également. De la superbe 6C 2500 à l'indémodable 158 devenue 159 en 1951, Alfa Romeo a désormais surmonté le traumatisme de la guerre, et la victoire obtenue par Biondetti à la "Mille Miglia" symbolise le renouveau de la marque en compétition.
L'entreprise occupe de nouveau un rôle déterminant dans la production de véhicules, avec de superbes séries spéciales de la 2500 carrossées par Pininfarina.
L'année 1950 marque dès lors le tournant industriel et sportif d'Alfa.
Dans les années cinquante, Alfa se lance dans la production de modèles de série. L’entreprise a un double objectif : mettre en œuvre la production à la chaîne et capitaliser sur les succès sportifs pour construire l'image de haute qualité.
C'est une période de créativité intense et fructueuse. La 1900 connaît un succès commercial certain sur un marché toujours plus exigeant ; l'escadron des 159 semble invincible et remporte le Championnat du Monde en 1950 et en 1951.
En 1953, Alfa fournit aux brigades mobiles des principaux commissariats d’Italie une voiture dont beaucoup se souviennent encore en Italie, la "Panthère", version de la 1900.
Mais le véritable "bijou" de la maison du Portello sera la Giulietta Sprint. Pendant ces années émerge une tendance qui se développera dans l'avenir : les premières collaborations entre des bureaux d'études internes et des stylistes étrangers.
Alfa continue de présenter des voitures valorisant l'image du « made in Italy » et devient la marque de référence en la matière. Parallèlement à la production en série, des pièces uniques ou à tirage limité sont réalisées par de grands designers.
En 1958, Alfa Romeo conclut un accord avec Renault pour la production de la berline "Dauphine".
Plus axée sur la réalisation de berlines sportives, la production d'Alfa Romeo se concentre alors sur la gamme Giulietta.
Deux versions aux remarquables performances apparaissent : la SS dessinée par Bertone et la SZ, berlinette de compétition dont la forme caractéristique est l'œuvre de Zagato.
En 1960, débute la construction des établissements d'Arese qui seront mis en fonction en 1963. La Giulia, la première voiture produite à Arese, sera vendue dans ses différentes versions à plus d'un million d'exemplaires. En 1964, Autodelta est fondée sous la direction de Carlo Chiti, qui développe des modèles de course inédits ou dérivés de la série.
Ce sont des années importantes pour Alfa Romeo qui consolide alors son image sportive et son positionnement commercial.
En 1965, naît la Giulia GTA (Gran Turismo Alleggerita), avec portes et coffre en aluminium, spécialement produite pour les compétitions de tourisme. La Spider est remplacée par un nouveau modèle, conçu selon l'architecture mécanique de la Giulia et carrossée par Pininfarina. Il s'agit de la "Duetto" à l'étonnante forme en "os de seiche".
Dans les courses en catégorie Tourisme, la GTA fait honneur à Alfa Romeo, tandis que la 33 excelle en catégorie Sport. Ces succès sportifs stimulent la production de série. Dans le cadre d'un programme national d'industrialisation des régions du Sud, l'établissement Alfasud de Pomigliano d'Arco est construit.
En 1970, Autodelta collabore avec McLaren, fournissant un moteur 8 cylindres en V de 3 litres de cylindrée qui sera utilisé pour la Formule 1.
Dans les années 20, l'entreprise est impliquée dans une autre crise : celle liée à la Banca Italiana di Sconto, actionnaire majoritaire. En 1927, il est même question de la mettre en liquidation. Mais la réputation qu’Alfa Romeo s’est forgée à la fois en Italie et à l'étranger fut telle que la compagnie ne pouvait pas cesser son activité.
Le départ de Nicolla Romeo en 1928 coïncide avec l'arrivée des voitures 6 cylindres, légères, rapides et brillantes : c’est alors que la passion renaît et devient le credo de l’entreprise. La production de série est enclenchée et, en 1929, la Scuderia Ferrari est créée pour être totalement dédiée à la compétition.
Fin 1932, Alfa Romeo change à nouveau de direction. Qui restera aux commandes jusqu'à l’acquisition par Fiat bien des années plus tard. L'IRI (Institut pour la reconstruction industrielle) devient propriétaire d'Alfa et annonce le retrait de la marque des compétitions. A la place du trèfle à quatre feuilles arboré jusqu'alors, les "rouges milanaises" courent désormais sous le signe du "Cheval Cabré" de la Scuderia Ferrari, qui représente Alfa en compétition. Sous la direction d'Ugo Gobatti, les installations se modernisent, la production en chaîne est lancée, en parallèle la production de camions et d’autobus se développe. Pendant la seconde moitié des années trente, l'entreprise est extrêmement dynamique. L'activité sportive continue à un rythme soutenu, au point de faire passer au second plan la production de série. En 1937, Gioacchino Colombo succède à Vittorio Jano et la Scuderia Alfa naît l'année suivante. L'activité sportive est cependant affectée par le climat politique : Mussolini interdit aux pilotes italiens de courir en France, la "Mille Miglia" n'est pas courue en 1939. La production de moteurs d’avion s'intensifie et une nouvelle usine est construite à Pormigliano d'Arco.
Au moment de l'entrée en guerre de l'Italie, Alfa Romeo se trouve confrontée à de nombreuses difficultés d'organisation. Les matières premières deviennent de plus en plus difficiles à trouver, les bâtiments subissent trois attaques aériennes en 1940, 1943, et 1944. Cette dernière attaque interrompt pratiquement toute activité au Portello. En 1945, le travail redémarre lentement, avec la production de moteurs de bateau, d'avion et même de cuisinières électriques modernes au design original. La construction automobile reprend également. De la superbe 6C 2500 à l'indémodable 158 devenue 159 en 1951, Alfa Romeo a désormais surmonté le traumatisme de la guerre, et la victoire obtenue par Biondetti à la "Mille Miglia" symbolise le renouveau de la marque en compétition.
L'entreprise occupe de nouveau un rôle déterminant dans la production de véhicules, avec de superbes séries spéciales de la 2500 carrossées par Pininfarina.
L'année 1950 marque dès lors le tournant industriel et sportif d'Alfa.
Dans les années cinquante, Alfa se lance dans la production de modèles de série. L’entreprise a un double objectif : mettre en œuvre la production à la chaîne et capitaliser sur les succès sportifs pour construire l'image de haute qualité.
C'est une période de créativité intense et fructueuse. La 1900 connaît un succès commercial certain sur un marché toujours plus exigeant ; l'escadron des 159 semble invincible et remporte le Championnat du Monde en 1950 et en 1951.
En 1953, Alfa fournit aux brigades mobiles des principaux commissariats d’Italie une voiture dont beaucoup se souviennent encore en Italie, la "Panthère", version de la 1900.
Mais le véritable "bijou" de la maison du Portello sera la Giulietta Sprint. Pendant ces années émerge une tendance qui se développera dans l'avenir : les premières collaborations entre des bureaux d'études internes et des stylistes étrangers.
Alfa continue de présenter des voitures valorisant l'image du « made in Italy » et devient la marque de référence en la matière. Parallèlement à la production en série, des pièces uniques ou à tirage limité sont réalisées par de grands designers.
En 1958, Alfa Romeo conclut un accord avec Renault pour la production de la berline "Dauphine".
Plus axée sur la réalisation de berlines sportives, la production d'Alfa Romeo se concentre alors sur la gamme Giulietta.
Deux versions aux remarquables performances apparaissent : la SS dessinée par Bertone et la SZ, berlinette de compétition dont la forme caractéristique est l'œuvre de Zagato.
En 1960, débute la construction des établissements d'Arese qui seront mis en fonction en 1963. La Giulia, la première voiture produite à Arese, sera vendue dans ses différentes versions à plus d'un million d'exemplaires. En 1964, Autodelta est fondée sous la direction de Carlo Chiti, qui développe des modèles de course inédits ou dérivés de la série.
Ce sont des années importantes pour Alfa Romeo qui consolide alors son image sportive et son positionnement commercial.
En 1965, naît la Giulia GTA (Gran Turismo Alleggerita), avec portes et coffre en aluminium, spécialement produite pour les compétitions de tourisme. La Spider est remplacée par un nouveau modèle, conçu selon l'architecture mécanique de la Giulia et carrossée par Pininfarina. Il s'agit de la "Duetto" à l'étonnante forme en "os de seiche".
Dans les courses en catégorie Tourisme, la GTA fait honneur à Alfa Romeo, tandis que la 33 excelle en catégorie Sport. Ces succès sportifs stimulent la production de série. Dans le cadre d'un programme national d'industrialisation des régions du Sud, l'établissement Alfasud de Pomigliano d'Arco est construit.
En 1970, Autodelta collabore avec McLaren, fournissant un moteur 8 cylindres en V de 3 litres de cylindrée qui sera utilisé pour la Formule 1.

miky164- Plus bas
-
Nombre de messages: 10630
Age: 38
Localisation: malves en minervois (11) plus au sud que bain de bretagne
Humeur: pas bonne
Date d'inscription: 01/05/2008
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum





